Il règne un climat d’affairisme à la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem), instance socioprofessionnelle aussi puissante que méconnue du grand public. Quatrième organisation patronale de France en 2025, elle représente auprès des pouvoirs publics les intérêts de 3,4 millions d’employeurs dans le secteur de l’emploi à domicile (pour 1,2 million de salariés : assistantes maternelles, aides à domicile, femmes de ménage…), et est, depuis 2024, au cœur de deux enquêtes pénales ouvertes par le parquet de Paris et menées par la brigade de répression de la corruption et de la fraude fiscale.
Comme l’a appris Le Monde, l’association anticorruption Anticor a décidé de monter au front dans ce dossier, en déposant, en mars, une plainte contre X auprès du parquet de Paris pour « détournement de fonds publics », « trafic d’influence », « favoritisme », « prise illégale d’intérêts », « concussion » et « corruption ».
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