Les étudiants vont-ils prendre le relais des lycéens ? Mercredi 7 octobre, le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a reçu l’Union étudiante, FAGE, FSE et UNEF, accompagnées de l’Union syndicale lycéenne. A la sortie, les organisations étudiantes et lycéennes ont déploré n’avoir reçu « aucune réponse satisfaisante » de la part du ministre et appellent à « poursuivre la mobilisation » jeudi 8 octobre dans toutes les villes de France.
Alors que, selon le ministère de l’éducation nationale, le nombre de lycées mobilisés est « en net recul » mercredi, le fonctionnement de nombreux établissements de l’enseignement supérieur a été perturbé. Selon l’Union étudiante, plus de 80 campus universitaires étaient concernés. Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche recense de son côté autour de 40 % d’établissements affectés, un chiffre similaire à celui de mardi.
C’était le cas à Paris, comme sur les campus de Sorbonne Université ou de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, mais aussi en province, comme à Nantes Université, à l’université de Lille ou à l’université Clermont-Auvergne. Parfois, l’accès aux bâtiments des sites a été fermé et les cours ont basculé en distanciel. Parmi les pancartes et mots d’ordre affichés à l’entrée des établissements, le soutien au mouvement lycéen revenait souvent.
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